25.02.2026, 08:52
Treize Sonnets de l’Honneste Amour
I
Comme en l’object d’une vaine peincture
Je repaissoy plus l’esprit que le cœur,
A contempler du céleste vainqueur
La non encor’ bien comprise nature :
Je projettoy sous feinte couverture
Les premiers traicts de sa douce rigueur,
Mieux figurant la mort de sa vigueur,
Qu’imaginant le vif de sa poiucture.
Quand les saincts voeux de mon humble vouloir
Ne furent mis du tout en nonchaloir
Au paradis du Dieu de ma victoire.
Ou de sa main ce divin guerdonneur
M’a consacré prestre de son Honneur,
Pour y chanter les hymnes de sa gloire.
I
Comme en l’object d’une vaine peincture
Je repaissoy plus l’esprit que le cœur,
A contempler du céleste vainqueur
La non encor’ bien comprise nature :
Je projettoy sous feinte couverture
Les premiers traicts de sa douce rigueur,
Mieux figurant la mort de sa vigueur,
Qu’imaginant le vif de sa poiucture.
Quand les saincts voeux de mon humble vouloir
Ne furent mis du tout en nonchaloir
Au paradis du Dieu de ma victoire.
Ou de sa main ce divin guerdonneur
M’a consacré prestre de son Honneur,
Pour y chanter les hymnes de sa gloire.
Der Anspruch ihn auszudrücken, schärft auch den Eindruck.

